Inventions électriques :

 

Cours et exposés :

 

Cours_electronique.htm

 

Moteurs_electriques.htm

 

Câbles :

 

La résistance R est inversement proportionnelle à la section S.

P = RI² est proportionnelle à la surface latérale donc :

 

I²/S = a.r

I² = a.r.S

I² = b.S²/r

(I/S)² = b/r

J^4 = c/S

 

Le tableau suivant donne à titre indicatif, l’ampérage maximal d’un fil non enroulé.

Voir la norme NFC15-100 avant tout travail de câblage !!

 

 

La résistivité du cuivre étant de 16 milli-ohm par mètre pour 1mm²,

Pour du 230, au delà de 2x50m, il convient d’augmenter la section en conséquence :

Pour du 1,5mm², la chute de tension maximale sur 50m est de 7,5x100x16m/1,5 = 8V.

La distance critique, n’est que de 5m pour du 24V !!!

 

Triphasé :

 

En BT : 230V entre phase et neutre et 400V entre phases !

 

 

En mono 400V, la perte en ligne est de 2r(P/U)² = 2r(P/V)²/3

En tri 400V, avec la même quantité de cuivre, p = 3(3r/2)[P/(3V)]² = r(P/V)²/2 soit –25% !

 

En tri 400V, la puissance disponible d’un générateur est P = 3VI

 

Les 4 solutions pour convertir du tri en mono :

 

Avec 2 phases + neutre : P’ = 2VI.

 

Avec 3x110 : P’’= VI + 2VI.cos 60° = 2VI.

 

En triangle :

-         vérifier que la somme est nulle, puis remettre sur le calibre 1000V !!

-         Le courant dans les 2 enroulements en série, n’est que la moitié de celui en direct !!

 

Le fil de terre  :

 

EDF relie le neutre à la terre, et le disjoncteur du particulier déclenche en cas de fuite phase-terre ;

Le fil de terre permet aussi la liaison équipotentielle entre les masses et la terre :

Cela évite en grande partie que X entre en contact avec une ou deux phases, ou que X et son voisin Y,

soient électrocutés, si X touche une phase et Y une autre…

De plus, cela protège les transfos contre l’électricité statique…

 

Néanmoins, la terre est une protection pour les appareils fermés !

 

Le schéma suivant montre une électrocution entre phase et terre :

 

 

Donc, avec un disjoncteur différentiel 500 mA, je déconseille d’essayer de dépanner

des appareils métalliques sous tension, ou d’en toucher deux simultanément

(surtout si un seul est relié à la terre), ou de connecter le fil de terre aux lustres

avec des ampoules à visser (ou des ampoules à baïonnettes sur des douilles isolantes),

ou de monter à pieds nus sur la machine à laver pour changer l’ampoule de la salle de bain !

 

Même avec un DDR 30mA, s’il existe un défaut accidentel entre neutre et terre dans un appareil,

tous les gros appareils étant hors tension, c’est méga-dangereux !

 

En France, chez le particulier, le fil de terre est relié au neutre VIA la terre :

Il est interdit de relier les deux directement.

 

Il existe donc une résistance de terre R, qui limite les éventuels courants de défaut.

En cas de défaut entre phase et terre, la tension entre neutre et terre ne doit pas

dépasser Ud=50Veff. Au delà, le DDR doit couper le courant…

 

Comme U=RI, il existe une valeur maximale pour R :

-         R<100 ohms pour DDR 500mA

-         R<1666 ohms pour DDR 30mA

 

Néanmoins, une bonne terre évacue mieux la foudre, et permet de disjoncter plus vite.

 

Comme le risque zéro n’existe pas (changement d’ampoule, fil de terre coupé…), avant intervention,

je recommande si possible, de couper le courant en amont, à plusieurs endroits, d’en interdire l’accès ;

Et comme le danger est proportionnel au courant qui traverse le corps, d’utiliser des DDR 30mA.

 

 

Les panneaux solaires :

 

Un panneau solaire est une source de COURANT, qui se branche directement sur une

batterie (Pb ou NiCd), sous conditions de compatibilité, via un régulateur série 13V5 ou 27V

(ou un régulateur parallèle pour les très faibles puissances), pour couper le courant

en fin de charge. La puissance électrique maximale en plein soleil est de 150W/m².

Il est également possible de commuter avec hystérésis (et peut être double tempo).

J’ignore si une alimentation à découpage, avec recherche automatique du point de

fonctionnement optimal (comme autofocus) serait rentable…

 

Les grandes éoliennes :

 

Deux techniques sont utilisées :

-         Les pâles fixes, l’alternateur synchrone à vitesse variable et le convertisseur

-         Les pâles orientables et la génératrice asynchrone à vitesse constante.

 

Mini-éolienne :

 

Plus les pâles tournent vite, plus le courant est élevé :

rI = Kw – U

Mais moins le vent exercera de force sur celles-ci :

KI = k(V – Rw)²

 

L’intersection de ces deux courbes donne donc le point de fonctionnement :

 

La constante K dépend du moteur et du réducteur mécanique.

 

A vitesse donnée, plus elle est élevée, plus le courant sera fort, mais moins

il en faudra pour freiner les pâles… Il existe donc une valeur optimale de K.

 

Si cette valeur dépend trop de la vitesse du vent, il faudra un système élaboré…

 

Le plus simple étant de relier un alternateur sur une batterie (Pb ou NiCd), via un pont

de diodes et un régulateur tension/courant, comme un L200 réglé à 2A et 13V5…

 

Si la batterie n’est pas chargée à 100%, 3 cas vont se présenter :

-         vent très faible : < 15V donc pas de courant

-         vent faible à fort : 15 à 16V donc courant faible à fort

-         vent très fort ou commutation brutale : > 16V donc courant maxi

 

Il est également possible d’utiliser un condensateur,

suivi d’une alimentation à découpage avec une self...

 

J’ai peur qu’un alternateur de voiture (ou de camion) ne convienne pas,

car il est prévu pour donner le courant maxi, quelque soit la vitesse…

 

Une batterie (Pb ou NiCd) de 10Ah se charge 12H à 1 ampère. (5 ampères pour 50Ah)

 

Les lampes froides :

 

Des nouvelles ampoules à économie d’énergie, qui fonctionnent avec des variateurs à triac ??

 

Pour les « néons »  220V, on met une bobine en série pour limiter le courant car ces lampes

ont une tension propre, et la tension du secteur peut également varier. La bobine sert également

à créer une surtension pour les amorcer. Le condensateur diminue la puissance réactive.

 

Réalisations

 

Schémas de montages électroniques :

-         micro-émetteur FM

-         Allumage progressif de lampe 220

-         Indicateur d’ordre des phases

-         Ouverture et fermeture de portière avec un bouton poussoir

-         Light follower de base

-         Temporisateur de base pour appareil photo

-         Détecteur crépusculaire

-         Commutateur 110/220

-         Détecteur de sonnerie de téléphone

-         Petites alarmes

-         Clignotants maison

-         Radio AM à écouteur

 

pdf/realisations_electroniques.pdf

 

Mes inventions électroniques

 

Variateur à simulation de flux, Astables, PWM, µC,

µP, Gestion de cache semi-logicielle, Temporisateurs,

Driver de triac, Clignoteur 50Hz, Formule pour sur-échantillonage,

Défuzzification rapide, Fonctions analogiques, alims à découpage.

 

pdf/inventions_electroniques.pdf

 

 CopyrightFrance.com

 

Liens :

 

Forum d’électronique :

http://forums.futura-sciences.com/electronique/

 

Réalisations à base de microcontrôleur Atmega :

http://www.silicium628.fr/electron/electron.html

 

Très bons cours sur les pics 16, et la transition vers les pics 18 :

http://www.abcelectronique.com/bigonoff/ ou www.bigonoff.org

 

Bootloader pour pic 18 :

http://www.circuitcellar.com/flash2002/Honorable/M285-abstract.htm

(ligne de commande : python zpl.py COM1 prg.hex)

 

Bases de donnée sur les principaux composants :

http://www.datasheetcatalog.com/

http://www.alldatasheet.com/

http://www.datasheetarchive.com/ (composants plus anciens)

 

exemples :

-         CI pour alim à découpage : LM2575

-         quadruple comparateur : LM339

-         quadruple aop rail to rail : MC33204

-         compteur à décalage : 4017

-         compteur BCD + décodeur 7 segments : 4033

 

Documentation :

 

doc/opto.pdf

doc/varistor.pdf

 

Fichiers :

 

Chenillard 3 leds (A0, A1, A2) pour pic 18F452 : fichiers/cheni.asm

 

Question ?

 

gcopin@gmail.com

 

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